Michael Moore’s documentaries are always interesting. Clearly he is presenting ideas in a certain way and they are VERY convincing if you just believe everything because it looks like he has found out all the government’s dirty little secrets, but I don’t believe EVERYTHING he says. I just enjoy his stuff because they present a critical view on things which no one would ever “want” you to see. And I think some of the INSANE stuff he shows does happen.
October 2nd
Also, my brother introduced me to The Ascent of Money.
It’s a book written by this Scottish guy (Niall Ferguson), a prof at Harvard and Oxford about how this economic crisis happened. His book was then turned into a PBS mini-series which you should DEFINITELY watch. It makes a lot of the recession-talk more comprehensible for the non-finance experts like me. (And Ferguson himself is the narrator so you get to listen to his fantastic Scottish accent;)
Find all parts HERE:
Voilà ce que je prévois de lire à présent. Je n’ai pas encore décidé ce par quoi je vais commencer.
My brother recommended this. One of his friends from uni gave it to him. Because I am CONSIDERABLY obsessed with Seinfeld the tv show right now, I say its a go. (If you aren’t familiar with the show, I adamantly recommend you check it out. HILARIOUS in a way that is very different from The Office or Arrested Development, two equally funny tv shows) I read one excerpt and was in tears.
Mes parents me recommandent vivement celui-ci depuis des années. Passionnant, paraît-il.
La lecture unique de Germinal a largement suffit pour me dégouter de Zola pendant un bon moment, mais maman en est foncièrement appréciative. Elle m’a donc recommandé son préféré que voici.
J’ai lu “The Picture of Dorian Gray” pour la première fois en cours d’Anglais au lycée. Je l’ai relu depuis, l’ayant de suite apprécié, mais comme j’ai trouvé en parcourant notre bibliothèque la traduction française du roman, je me suis dit “pourquoi pas le relire?”. J’adore l’histoire, j’adore le personnage de Dorian Gray, et ils sortent le film le 9 septembre (youpi youpi!) alors je suis dans le mood!
Je vous quitte mais pas sans une dernière friandise! La bande-annonce du film:
Holy hell. How can you NOT want to know about some (or apparently “all”) of Madoff’s personal stories. The man is a monster, I don’t understand how he hasn’t rotted from the inside yet. Somehow, though, he lives on.
Somewhere a sculpture of him must have melted or something.
Je suis depuis longtemps totalement accroc aux oeuvres de Beigbeider. Je pense que de manière générale, on a deux choix: ou l’apprécie beaucoup, ou on le trouve insupportable.
Perso, j’ai toujours aimé sa manière d’écrire. Hilarant. Lucide. Fou. Fouteur de gueule. Fouteur de merde. Et 966547879808675432 choses de plus.
Bref.
Je viens de lire ÇA. Nous retrouvons, après 99 Francs, notre cher Octave Parango: névrosé pathétique qui bénéficie simultanément d’un charisme indéniable.
Eh ben j’ai été franchement déçue… On dirait que celui-ci (de bouquins) a été difficile à rédiger. Frédo, pas cool.
J’ai carrément (GASP!) sauté des pages à certains moments….. aïe.
Eglise, patati patata, femmes plus belles les unes que les autres, etc etc etc, LA plus belle, bla bla bla, enfance, jeunesse, ivresse, amour, yada yada yada.
Je ne vous raconterai pas la “suprise ending” (which, accessoirement, isn’t that surprising), mais avec ce que je viens de dire, you’ve basically got the gist of it.
PASSONS.
Je lis en ce moment ÇA:
En français. Parce qu’en France, c’est quand même plus facile à trouver que l’original (and it was an impulse buy, so why not?). Et puis ça m’arrive de temps à autre de lire des livres traduits de l’anglais au français. Ça change.
J’ai adoré The Devil Wears Prada, du même auteur (Ah bah vi hein, obligé). Du coup j’ai voulu donner une chance à l’escarpin vert.
Je fais de réels efforts pour suivre le tracé de l’histoire racontée, mais la traduction (par une certaine Christine Barbaste) est EFFROYABLE. Holy hell is it BAD. On dirait que certains passages ont été traduit textuellement.
Exemple:
In English, something can come out of left field. Sure.
Mais en français, quelquechose ne vient assurément pas “de la gauche du terrain”.
On trouve aussi dans le roman des termes mal employés. Exemple: “Adriana s’étrangla bruyamment, comme si elle avait avalé son café de travers”. D’après moi elle se serait plus “etouffée” qu’autre chose, non?
Elle va jusqu’à écrire des phrases qui ne veulent rien dire…
En tout cas, c’est pénible. Néanmoins, je continue la lecture, par masochisme peut-être; maybe because I want so badly to get to the narrative BEHIND the awful writing… C’est possible aussi que je continue parce que je laisse rarement tomber un bouquin avant de l’avoir terminé.
Take home message: J’ai rarement lu quelquechose de si mal traduit. So do yourself a favor and read it in English (for the love of God).